
La centrale syndicale ODT a sorti les griffes contre le projet de loi de finances 2026. Son constat ? Un système fiscal qui ressemble à une pyramide… inversée. En haut, les exemptions et les lobbys ; en bas, les citoyens qui paient pour tout le monde.
RABAT – Al Ousboue
Dans son communiqué, l’ODT dénonce une fiscalité à deux vitesses : celle qui enrichit une minorité bien connectée, et celle qui appauvrit des millions de Marocains. Les secteurs pharmaceutique, agricole et halieutique sont pointés du doigt pour leur influence sur les prix… et sur les exonérations.
Parmi les revendications : une répartition équitable des richesses, un renforcement des dispositifs sociaux, un SMIC minimum à 3 500 dirhams, un soutien de 1 000 dirhams pour les familles vulnérables, et une révision du Registre Social Unifié, qui cible la pauvreté avec des lunettes floues.
L’ODT réclame aussi des moyens pour le Conseil de la concurrence, histoire qu’il puisse enfin concurrencer les monopoles… au lieu de les contempler.
De toutes manières, lorsqu’il s’agit fiscalité, les privilèges sont bien gardés, les exonérations bien distribuées… et les citoyens bien pressés.



