
À l’approche des grands rendez-vous sportifs, le ministère de l’Intérieur sort le sifflet et tente de remettre de l’ordre dans le match taxis contre applis. Abdelouafi Laftit promet un cadre clair : licences obligatoires, fiscalité surveillée, sécurité encadrée. Bref, fini le “Uber clandestin”, place au “Uber sous contrôle”.
Trois scénarios sont sur la table :
- Autoriser officiellement les applis, mais avec un cahier des charges serré.
- Intégrer les taxis dans le numérique, histoire de calmer les klaxons syndicaux.
- Ouvrir le marché sous conditions, pour que la concurrence ne rime plus avec clandestinité.
Laftit rappelle que sans licence, c’est illégal. Traduction : les applis devront passer par la case administration, sinon carton rouge. La FIFA, elle, souffle dans le même sens : pour accueillir les supporters, il faut un transport digitalisé, pas une course de fond entre taxis et plateformes pirates.
En clair, l’État veut transformer une jungle urbaine en marché régulé, où taxis et applis cohabitent sous l’œil vigilant du ministère.



