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Santé | Les cliniques privées réclament l’ordonnance de vérité

Qui a touché quoi, et quand ?

Le thermomètre politique grimpe dans les couloirs de la Santé. L’Association des cliniques privées a prescrit une réponse sèche au ministre Amine Tehraoui : “Pas un dirham, pas une perfusion publique.” Traduction : les propos du ministre seraient un diagnostic erroné, voire une intoxication médiatique.

RABAT – Al Ousboue

Dans une lettre officielle, les cliniques exigent la preuve par ordonnance : textes réglementaires, liste des bénéficiaires, montants précis. Bref, un inventaire complet pour éviter que l’opinion publique ne confonde subvention et hallucination.

Le PPS, flairant l’opportunité, a convoqué le ministre devant la Commission des secteurs sociaux. Objectif : ausculter ses déclarations et vérifier si les aides publiques existent vraiment ou si elles relèvent de la médecine fictionnelle.

Résultat : un bras de fer qui révèle une fois de plus la fracture entre l’État et le secteur privé de la santé. Transparence exigée d’un côté, communication approximative de l’autre. Pendant ce temps, les patients, eux, continuent de payer l’addition… sans remboursement.

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