Mohamed Salah Tamek, patron de l’administration pénitentiaire, a trouvé la meilleure façon de marquer la séance parlementaire sur le budget 2026 : ne pas y aller. Une absence remarquée, qui a transformé l’hémicycle en scène de boycott silencieux.
RABAT – Al Ousboue
Selon les indiscrétions, ce geste serait une revanche personnelle. L’an dernier, la réunion avait été retardée de deux heures faute de gouvernement présent. Tamek aurait pris ce contretemps comme une humiliation. Résultat : cette année, il a préféré rester hors des murs… et envoyer son secrétaire général à sa place.
Le message est clair : si le Parlement peut faire attendre, le directeur peut faire patienter aussi. Une petite guerre d’ego qui en dit long sur la qualité du dialogue institutionnel.



