L’Agence de développement digital fait parler d’elle… et pas que pour ses prouesses numériques. En trois jours de salon international “Gitex” à Marrakech, près de 14 milliards de centimes ont été « mobilisés ». Une performance budgétaire digne d’un record Guinness, mais pas celui de la minimisation des coûts..
Marrakech – Al Ousboue
Le détail des dépenses donne le tournis :
- 2,6 milliards pour louer des climatiseurs (ça chauffe),
- 8 milliards pour des tentes (Camping de luxe comme nouvelle stratégie digitale),
- 1 milliard pour l’expertise numérique (chaque mot coûte cher),
- 1,5 milliard pour des écrans et panneaux (le futur en pixels dorés),
- 800 millions pour la publicité (parce qu’il faut bien vendre le mirage).
À la tête de l’agence, le jeune Amine Mezouaghi se retrouve au centre d’une polémique qui enfle. Militants, défenseurs des deniers publics et internautes dénoncent un gaspillage monumental et une gestion opaque. Favoritisme, marchés douteux, absence de transparence : autant de mots qui collent désormais à l’événement censé incarner la modernité digitale.
Et la question reste entière : quelle entreprise “chanceuse” raflera le marché de l’édition 2026 ? Les critiques, elles, réclament une enquête sérieuse et une reddition de comptes.
Gitex devait incarner l’avenir numérique. Il incarne surtout l’art ancestral de transformer les milliards..



