
Au Maroc, la pétanque n’est plus seulement un sport de précision : c’est devenu un sport de confusion. Les acteurs de la discipline tirent la sonnette d’alarme et lancent un appel pressant au ministère des Sports. Motif ? Une fédération gérée « à la bonne franquette », où l’improvisation et le chaos semblent être les seules règles respectées.
Les dysfonctionnements s’accumulent comme des boules mal tirées : assemblées générales reportées à répétition, président sortant qui refuse de sortir, statuts piétinés comme un terrain mal tracé, et fédération utilisée comme terrain privé. Bref, une partie où les règles changent selon qui tient le cochonnet.
Les voix montantes rappellent que l’intérêt général devrait primer sur les petits calculs personnels. Mais à ce rythme, les sélections nationales risquent de rater les compétitions internationales… faute d’avoir trouvé un arbitre capable de compter les points correctement.
La pétanque marocaine est à la croisée des chemins : soit elle retrouve la transparence et l’équité, soit elle continue à jouer en terrain miné. Pour l’instant, les seules choses bien cadrées, ce sont les défaites.



