
À Nador, une salle de sport couverte a récemment été transformée en galerie d’art… version vandalisme.
Al Ousboue – Zoujal BELKACEM
Vestiaires tagués, sanitaires redécorés à coups d’insultes, et ambiance post-match digne d’un concours de mauvaise foi. Les auteurs ? Des individus venus du public ou des équipes hôtes, visiblement plus inspirés par les murs que par le fair-play.
Les inscriptions, aussi fleuries qu’un débat télévisé en période électorale (…), ont provoqué une vague d’indignation. Les passionnés du sport local, eux, oscillent entre colère et consternation : faut-il distribuer des bombes de peinture ou des manuels de civisme ?
Les autorités, désormais sommées d’agir, envisagent des mesures fermes. Traduction : on va réfléchir très fort, puis probablement installer une caméra – qui ne marchera qu’un jour sur deux-.
En attendant, la salle de sport reste ouverte… mais les murs, eux, ont déjà tout dit.;



