POLITIQUE & CUISINAGES

Politique | Bouanou tire sur la gestion verbale du gouvernement

La gestion verbale est-elle devenue une politique d’État ?

Au Parlement, Abdellah Bouanou (PJD) a dégainé plus vite que son ombre. Face à un gouvernement qu’il juge absent, il a dénoncé une “gestion verbale” : beaucoup de discours, peu d’action, et encore moins de présence en séance. Résultat : un chef de l’exécutif invisible, un budget 2026 qui maquille la réalité, et une boussole politique perdue quelque part entre les communiqués et les interventions télé.

RABAT – Al Ousboue

Selon Bouanou, le Maroc ne souffre pas d’un manque de mots, mais d’un excès de silence sur les vrais problèmes : corruption, conflits d’intérêts, et inégalités sociales. Il rappelle que tout le monde descend dans la rue – retraités, jeunes, femmes, ruraux – pendant que le gouvernement, lui, reste perché dans les hauteurs du verbe.

Et comme si ça ne suffisait pas, voilà que les libertés publiques prennent un coup de bâton : un projet de loi veut criminaliser les rumeurs sur les élections. Pour Bouanou, c’est simple : on ne débat plus, on sanctionne.

Entre les absences en séance, les budgets en trompe-l’œil et les lois qui bâillonnent, Bouanou voit un gouvernement d’intérim. Une façade politique qui parle beaucoup… mais ne répond plus.

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