
Idriss Sentissi, président du groupe parlementaire du Mouvement populaire, serait sur le point de faire ses valises, mais sans trop froisser le costume. Des tensions internes agitent le parti, et plusieurs formations politiques lui font déjà les yeux doux, espérant l’ajouter à leur collection avant les prochaines législatives. On parle ici de séduction politique, version speed dating électoral.
RABAT – Al Ousboue
Dans sa circonscription de Salé, Sentissi reste populaire, ce qui en fait une cible de choix pour les recruteurs de partis en quête de figures bankables. Pendant ce temps, le Mouvement populaire, déjà secoué par le départ de plusieurs vétérans, semble hésiter entre thérapie de groupe et casting de remplacement.
Les rumeurs vont bon train, les tractations aussi. Et si elles se confirment, on pourrait assister à un nouveau remaniement du paysage partisan marocain, façon jeu de chaises musicales : certains quittent, d’autres arrivent, et le programme reste flou.
En attendant, le parti continue de s’appeler “Mouvement populaire”, même si le mouvement semble surtout se faire… vers la porte.



