
L’UMT sort les gants et cogne fort : salaires en berne, pensions en veille, fiscalité en mode essorage… la centrale syndicale réclame un vrai dialogue, pas un karaoké ministériel. Elle rejette toute réforme du Code du travail qui ressemblerait à un plan de licenciement déguisé, et dénonce une attaque continue contre les libertés syndicales — pendant que le pouvoir d’achat fond plus vite qu’un salaire en fin de mois.
RABAT – Al Ousboue
Le ministère du Travail est sommé d’arrêter de jouer avec la sueur des ouvriers et de commencer par appliquer les lois existantes, déclarer les salariés à la CNSS, et cesser de confondre réforme et rafistolage. Le gel du dialogue social ? Un “vide de sens”, selon l’UMT, qui exige des discussions sérieuses autour du projet de loi de finances 2026.
En clair : les jours de complaisance sont révolus, les jours de patience aussi. Le climat social est sous tension, et le syndicat prévient — si le gouvernement continue à spéculer sur le silence des travailleurs, il risque de récolter une grève en pleine saison budgétaire.



