Les enseignants‑chercheurs ont décidé de hausser le ton : la coordination nationale annonce un sit‑in en février pour protester contre le ministère de l’Enseignement supérieur, accusé de faire traîner indéfiniment le dossier de l’ancienneté générale dans la fonction publique. Un dossier pourtant promis, signé, ressigné… puis manifestement rangé dans un tiroir bien profond.
RABAT – Al Ousboue
Selon la coordination, le ministère a tourné le dos à ses engagements, notamment ceux prévus dans le nouveau statut et dans l’accord du 24 juillet 2025. Les enseignants‑chercheurs refusent désormais toute solution « cosmétique » et exigent une régularisation complète, équitable et sans contorsions administratives, rappelant que leurs droits sont revendiqués depuis 2018 ; un délai qui commence à ressembler à une carrière universitaire..
Ils appellent à une mobilisation massive, prêts à multiplier les formes de protestation tant que leurs années d’ancienneté ne seront pas reconnues. En clair : si le ministère prend son temps, eux n’en perdront plus.



