La colère gronde chez les adouls. L’Association marocaine des adouls accuse le ministre de la Justice Abdellatif Ouahbi d’avoir transformé le projet de loi 22.16 en instrument de contrôle et de répression. Adopté à la hâte par le gouvernement, le texte est perçu comme une véritable gifle professionnelle.
RABAT – Al Ousboue
La suppression du droit au dépôt des fonds, initialement prévue dans les premières versions, est vécue comme un recul majeur. Pour les adouls, c’est la preuve que la modernisation promise ressemble davantage à une mise sous tutelle.
Les responsabilités sont clairement pointées : le ministère, la Commission de dialogue, et même le président de l’Ordre national des adouls, accusé d’avoir cautionné un projet destructeur.
La profession promet l’escalade : recours aux institutions constitutionnelles, mobilisation de la base, et dénonciation publique d’un texte qualifié de “massacre professionnel”.
Bref, Ouahbi voulait moderniser, les adouls voient surtout un diable à maudire.



