
Après des années à gérer ses affaires comme on gère un ministère sans opposition (…), Ali Belhaj revient au Parti authenticité et modernité (PAM) avec une ambition bien emballée : un strapontin gouvernemental. Exit la parenthèse entrepreneuriale, place au chapitre ministériel — si les urnes veulent bien suivre le scénario.
RABAT – Al Ousboue
L’ancien élu, millionnaire assumé et stratège discret, vise un retour en haut de l’affiche politique. Objectif : se repositionner au sein du bureau politique, histoire de ne pas rater le prochain casting gouvernemental. Car au PAM, les tractations internes s’intensifient, les ambitions s’aiguisent, et les fauteuils ministériels se rêvent avant même d’être vacants.
Belhaj, habitué des coulisses, semble vouloir convertir son capital économique en capital politique. Une opération de recyclage haut de gamme, où le CV pèse plus que le programme, et où le retour se fait sans passer par la case militantisme.
En somme, un come-back calibré, où le mot “authenticité” du parti semble surtout désigner la sincérité des ambitions personnelles.



