
Quatre-vingts entreprises et acteurs du commerce en ligne dans le viseur de la Direction générale des impôts, pour des flux estimés à 120 millions de dirhams.
Aicha Benallal – Al Ousboue
Vendre en ligne, encaisser en espèces et déclarer des revenus parfois différents : le système semblait pratique. Mais entre le client et le vendeur, il y a un livreur. Et contrairement aux espèces, ses virements laissent des traces.
Selon les informations rapportées, la Direction générale des impôts a lancé des audits après avoir relevé des écarts entre les revenus déclarés et les sommes transférées par les sociétés de livraison.
Les contrôleurs cherchent désormais à distinguer les simples décalages comptables des sommes qui ne trouvent aucune justification dans les factures et les déclarations.
Le salarié, lui, n’a pas besoin d’un livreur pour rappeler au fisc l’existence de son salaire: son impôt est déjà prélevé à la source.



