
Rentrée oblige, le Trésor double ses besoins: de 5 à 5,5 milliards de dirhams en août à 10-11 milliards en septembre. Les vacances sont finies, les milliards aussi.
Aicha Benallal – Al Ousboue
Pour combler le trou, pas de mystère: on emprunte. 10 à 11 milliards pour couvrir… 10 à 11 milliards de besoins. La dette roule. Les contribuables, eux, paient.
Le plus délicieux reste le vocabulaire officiel: il s’agit de «besoins attendus». Attendus, donc parfaitement prévisibles. Mais visiblement, pas suffisamment pour économiser.
Et pendant que les ménages comptent les dirhams de la rentrée, le Trésor compte les milliards d’adjudications. Chacun ses fournitures scolaires.



