
Un an après le lancement opérationnel du Groupement sanitaire territorial de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, la réforme a déjà ses textes, ses conseils d’administration et ses bilans.
Rabat – Al Ousboue
Le syndicat annonce une mobilisation le 1er octobre. Dans sa liste de revendications: régularisation des arriérés, prime de rendement, recrutement de diplômés des ISPITS et IFPS, mouvement de mutation régional, ressources humaines et équipements.
Bref, tout ce qui permet à une réforme de fonctionner une fois les discours terminés.
Le ministère de la Santé et de la Protection sociale, dirigé par Amine Tahraoui, met en avant une coordination renforcée, l’amélioration de la gouvernance et la progression de plusieurs indicateurs. Le syndicat, lui, parle de dossiers sociaux toujours sans solution.
Deux tableaux, une même réforme.
Car une réforme sanitaire peut avoir un nouveau nom, une nouvelle gouvernance et un nouvel organigramme.
À force de réorganiser l’hôpital sur le papier, on risque surtout de découvrir que le papier ne soigne personne.



