
Le CSCA a étudié la communication numérique de douze partis parlementaires entre janvier et mai 2026. Verdict: 2 651 publications sur Facebook, mais seulement six partis présents sur TikTok, cinq sur YouTube et quatre sur X.
Rabat – Al Ousboue
Les partis sont donc sur les réseaux. Enfin… certains. Et surtout, à leur manière: communiqués, réunions, délégations, photos de responsables et vœux protocolaires. Internet, mais avec les habitudes du fax.
Le problème n’est pourtant pas le nombre de publications. C’est leur contenu. À force de parler d’eux-mêmes, les partis finissent par oublier ceux à qui ils sont censés parler.
Pendant ce temps, des profils comme Oussama Brik à Midelt ont compris une règle élémentaire: sur les réseaux, une personne qui parle directement aux citoyens peut peser davantage qu’une machine politique qui publie dix communiqués par jour.
Les partis ont donc réussi leur passage au numérique. Il reste maintenant à réussir le passage au langage numérique.
Pour l’instant, ils ont changé de plateforme. Pas de méthode.



